Accueil Date de création : 31/08/07 Dernière mise à jour : / 440 articles publiés
 

LES LEGENDES / THE LEGENDS

Samia Gamal  (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le vendredi 21 septembre 2007 11:53

 


1922 Wana, Egypte - 1994 le Caire


 

Sa grâce, sa gestuelle, sa légèreté, sa fraicheur, son sourire font d'elle une Légende inoubliable. 

 

Samia Gamal, beauté en arabe, de son vrai nom, Zainab Ibrahim Mahfuz, est dotée d'une grâce naturelle et d'une sensualité qui ont fait d'elle la plus belle danseuse orientale de tous les temps! Elle dansa jusqu'à l'âge de 70 ans. 

Au début des années quarante, Samia Gamal fait une rencontre déterminante, en la personne de Farid Al Atrache, un prince syro-libanais devenu un des plus grands chanteurs, et forme ainsi le couple d'artistes le plus célèbre de la décennie. Elle tourna dans beaucoup de films, «Gawhara» (1942), «Madame la diablesse» (1947),  «Ahebbak inta» (1949), «La vallée des rois» (1954), «Un verre et une cigarette» avec Dalida  (1955), « Rendez-vous avec l’inconnu» (1959) avec Omar Sharif.

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Tahia Carioca  (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le vendredi 21 septembre 2007 11:55

 


1915, Le Caire - 1999 


Comme Samia Gamal, elle commence sa carrière au Casino de Badia Masabni Badia's Opéra Square Casino. Son nom vient de la  carioca, danse brésilienne, qu'elle dansait dans les années 30. Tahia est une légende de la Danse Orientale.

Tahia tourna dans plus de 120  films « La Femme et le Pantin», 1935, son premier film a lancé sa carrière cinématographique,  «La Sangsue», en 1956 avec la grande chanteuse Chadia. Elle fonde avec le réalisateur  Hussein FAWZI  une maison de production  au début des années quarante.  Dans les années 50, elle dansa avec Samia Gamal (voir vidéo dans ce blog).

Sa vie prit fin en 1999.     

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Samia Gamal et Tahia Carioca  (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le jeudi 04 octobre 2007 10:10

 


Badia's Opera Square Casino"


 

Badia Masabni, actrice reconvertie, d'origine syro-libanaise, décida d'ouvrir un cabaret luxueux "Badia's Opera Square Casino" au début des 30', où des jeunes artistes vont se produire. Farid el-Atrache et Asmahan y feront leurs débuts.

Tahia Carioca et Samia Gamal y commencèrent leur carrière  en apportant un nouveau sryle à la danse orientale avec de nouveaux rythmes, déplacement dans l’espace, et surtout de nouveaux costumes avec strass et paillettes, soutien-gorge et jupes basses.

 

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Naïma Akif  (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le jeudi 04 octobre 2007 10:12

 


1932, Tanta, Egypte  - 1966



- 17ème Festival des 3 Continents, Novembre 1995 -

C'est ma jeunesse... c'est mes débuts au cinéma... c'est un nom qui a affiché "complet" à la sortie de son premier film "Le pain et le sel".
A l'époque, j'avais cherché à comprendre... à comprendre le secret du succès... le secret qui fait d'une personne une "star"...

Et les années passèrent... Je faisais des films... Elle en faisait aussi... On ne se connaissait pas... Et un jour, on me demande de mettre en scène un "remake" du "Comte de Monte Christo" que j'avais tourné dans les années cinquante avec Samia Gamal... Je pense à Naïma.
Et ce fut notre première rencontre : la rencontre avec la douceur... la docilité... l'amour du travail... J'ai rencontré la vedette qui n'a pas d'autre souci que collaborer avec son metteur en scène... pour "faire mieux".

Actrice... c'est la comédienne moyenne... Danseuse... c'est la classe. La grande danseuse sans vulgarité... décente... gracieuse... interprétant la musique orientale comme elle doit être interprétée. Avec Tahia Carioca et Samia Gamal, elle formait le trio de la "danse orientale".

On m'a dit... C'est normal... C'est normal... Elle vient du cirque où elle a travaillé avec sa famille... On m'a dit... On m'a dit...

Ce que je sais... C'est que j'ai rencontré une fille adorable qui se tuait pour faire mieux... qui avait en elle une beauté qui voulait se manifester...

Et c'est peut-être ça qui a fait d'elle une "star".

Henri Barakat,
Réalisateur

 

Elle est la première danseuse orientale que le monde arabe a vu en couleur à l'écran, dans "Papa se marie", premier film égyptien en technicolor réalisé en 1950 par Hussein Fawzi, qui deviendra par la suite son mari. Au contraire de ses célèbres collègues, Samia Gamal et Tahia Carioca, Naïma Akef ne vient pas des cabarets du Caire. Son apprentissage de la danse s'est fait en même temps que celui de l'acrobatie, dans le cirque Akef, tenu par sa famille. Fille de saltimbanques, avec une petite expérience dans la comédie-théâtrale, Naïma Akef bouscule les habitudes de ses aînées, dès son apparition à l'écran en 1949 dans "Le pain et le sel" de Hussein Fawzi. Consciente de ses atoûts acrobatiques, elle place d'emblée la danse orientale sous le signe de la performance physique. Il ne lui suffisait plus d'être aimée pour la beauté de son corps et de la création d'une chorégraphie aux multiples formes, elle rendait en permanence hommage à son public, en lui offrant l'inattendu d'un geste qui force l'admiration. Cette volonté d'être toujours spectaculaire, à l'image d'un footballeur-dribbleur, a permis à Naïma Akef de défendre une conception constamment instinctive de la danse orientale. Elle fera école. Dans les années soixante, elle a eu des émules, dont Zoheir Zaki, celle qui a inventé le geste limite dans la danse arabe. Jusqu'au bout la vie de Naïma Akef a été faite de panache ; elle sera la seule danseuse orientale morte à l'âge de la retraite, à 37 ans, en 1966.

Nidam Abdi,
Journaliste à Libération

 

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Suheir Zaki  (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le lundi 08 octobre 2007 10:07

 


Mansourah, Egypte, 1944


 

Dès l'âge de 9 ans, elle se découvrit un talent naturel pour la danse orientale et s'entraina en s'inspirant des deux icônes Samia et Tahia. Elle apprit seule en écoutant la radio. A partir de là, on la sollicitait pour danser dans les mariages et aniversaires et plus tard elle commença à danser professionnellement dans les nights clubs d'Alexandrie.

Elle rejoignit la capitale, et devint la danseuse la plus connue des années 60'-70'.

Elle reçut des médailles du Shah d'Iran, du président tunisien et du 2nd président d'Egypte, Gamal Abdel Nasser et même le président américain Nixon.

Mohammed Anwar Al Sadat, 3ème president d'Egypte la nommait Oum Kalsoum de la Danse!

 

On appelle le mouvement du déhanché  haut bas " le pas soheir zaki"

Sa grâce, son naturel et l'isolation parfaite de ses mouvements font d'elle l'icône des années 70....

 

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