Amani - Liban (LES ARTISTES / THE ARTISTS) posté le vendredi 21 septembre 2007 13:48
Nour (Russe) (LES ARTISTES / THE ARTISTS) posté le lundi 24 septembre 2007 13:52
Samia Gamal et Tahia Carioca (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le jeudi 04 octobre 2007 10:10
Badia's Opera Square Casino"
Badia Masabni, actrice reconvertie, d'origine syro-libanaise, décida d'ouvrir un cabaret luxueux "Badia's Opera Square Casino" au début des 30', où des jeunes artistes vont se produire. Farid el-Atrache et Asmahan y feront leurs débuts.
Tahia Carioca et Samia Gamal y commencèrent leur carrière en apportant un nouveau sryle à la danse orientale avec de nouveaux rythmes, déplacement dans l’espace, et surtout de nouveaux costumes avec strass et paillettes, soutien-gorge et jupes basses.
Naïma Akif (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le jeudi 04 octobre 2007 10:12
1932, Tanta, Egypte - 1966
- 17ème Festival des 3 Continents, Novembre 1995 -
C'est ma jeunesse... c'est mes débuts au cinéma...
c'est un nom qui a affiché "complet" à la sortie de
son premier film "Le pain et le sel".
A l'époque, j'avais cherché à comprendre...
à comprendre le secret du succès... le secret qui
fait d'une personne une "star"...
Et les années passèrent... Je faisais des films...
Elle en faisait aussi... On ne se connaissait pas... Et un jour, on
me demande de mettre en scène un "remake" du "Comte de Monte
Christo" que j'avais tourné dans les années cinquante
avec Samia Gamal... Je pense à Naïma.
Et ce fut notre première rencontre : la rencontre avec la
douceur... la docilité... l'amour du travail... J'ai
rencontré la vedette qui n'a pas d'autre souci que
collaborer avec son metteur en scène... pour "faire
mieux".
Actrice... c'est la comédienne moyenne... Danseuse... c'est la classe. La grande danseuse sans vulgarité... décente... gracieuse... interprétant la musique orientale comme elle doit être interprétée. Avec Tahia Carioca et Samia Gamal, elle formait le trio de la "danse orientale".
On m'a dit... C'est normal... C'est normal... Elle vient du cirque où elle a travaillé avec sa famille... On m'a dit... On m'a dit...
Ce que je sais... C'est que j'ai rencontré une fille adorable qui se tuait pour faire mieux... qui avait en elle une beauté qui voulait se manifester...
Et c'est peut-être ça qui a fait d'elle une "star".
Henri Barakat,
Réalisateur
Elle est la première danseuse orientale que le monde arabe a vu en couleur à l'écran, dans "Papa se marie", premier film égyptien en technicolor réalisé en 1950 par Hussein Fawzi, qui deviendra par la suite son mari. Au contraire de ses célèbres collègues, Samia Gamal et Tahia Carioca, Naïma Akef ne vient pas des cabarets du Caire. Son apprentissage de la danse s'est fait en même temps que celui de l'acrobatie, dans le cirque Akef, tenu par sa famille. Fille de saltimbanques, avec une petite expérience dans la comédie-théâtrale, Naïma Akef bouscule les habitudes de ses aînées, dès son apparition à l'écran en 1949 dans "Le pain et le sel" de Hussein Fawzi. Consciente de ses atoûts acrobatiques, elle place d'emblée la danse orientale sous le signe de la performance physique. Il ne lui suffisait plus d'être aimée pour la beauté de son corps et de la création d'une chorégraphie aux multiples formes, elle rendait en permanence hommage à son public, en lui offrant l'inattendu d'un geste qui force l'admiration. Cette volonté d'être toujours spectaculaire, à l'image d'un footballeur-dribbleur, a permis à Naïma Akef de défendre une conception constamment instinctive de la danse orientale. Elle fera école. Dans les années soixante, elle a eu des émules, dont Zoheir Zaki, celle qui a inventé le geste limite dans la danse arabe. Jusqu'au bout la vie de Naïma Akef a été faite de panache ; elle sera la seule danseuse orientale morte à l'âge de la retraite, à 37 ans, en 1966.
Nidam Abdi,
Journaliste à Libération
Suheir Zaki (LES LEGENDES / THE LEGENDS) posté le lundi 08 octobre 2007 10:07
Mansourah, Egypte, 1944
Dès l'âge de 9 ans, elle se découvrit un talent naturel pour la danse orientale et s'entraina en s'inspirant des deux icônes Samia et Tahia. Elle apprit seule en écoutant la radio. A partir de là, on la sollicitait pour danser dans les mariages et aniversaires et plus tard elle commença à danser professionnellement dans les nights clubs d'Alexandrie.
Elle rejoignit la capitale, et devint la danseuse la plus connue des années 60'-70'.
Elle reçut des médailles du Shah d'Iran, du président tunisien et du 2nd président d'Egypte, Gamal Abdel Nasser et même le président américain Nixon.
Mohammed Anwar Al Sadat, 3ème president d'Egypte la nommait Oum Kalsoum de la Danse!
On appelle le mouvement du déhanché haut bas " le pas soheir zaki"
Sa grâce, son naturel et l'isolation parfaite de ses mouvements font d'elle l'icône des années 70....




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